Dessin de renard trash, INTERDIT DE LA PRENDRE !
Prénom : Angharad
Animal : Louve
Race : Louve gothique.
Physique : Bien qu'elle soit de taille normal pour une louve adulte, elle n'est pas aussi grande qu'elle en l'air, et pas aussi fine de silhouette non plus. Sa fourrure rouge flamboyante, la couvre entièrement, et elle est si lisse, qu'elle donne un air majestueusement élégant à Angharad. Sur sa tête, trône une couronne en or, sur laquelle sont gravés un certain nombre de rubis rouge. Accroché derrière la couronne, un tissu blanc découpé dans du satin dorée s'envole parfois, laissant quelque chose de magique se dégager de sa présence.Sur son poitrail, un collier avec cinq rectangle d'or incrustés de rubis également. Angharad possède un regard de braise, sans pour autant être agressive. Des yeux rouges, mystérieux et poignants à la fois, qui peuvent transpercer le coeur de sentiments inconnu pour l'étranger qui oserait la regarder en face.
Mental :
Contrairement à ce qu'elle laisse paraître, Angharad n'est pas agressive, elle est simplement méfiante, et terribement croyante. Elle se confie souvent à ses ancêtres dans le ciel, et se moque éperdument de ce que peuvent penser les autres. Elle aime se moquer ouvertement des autres, et jouer du cynisme pour en faire son charme naturel, après tout, sa mère possède un aura de sorcière, il est logique qu'elle soit envoûtante aussi. C'est la soeur de Shanga, sa petite soeur plus précisement. Alors pourquoi une louve gothique si Shanga ne l'est pas ? Simplement parcqu'Angaharad a hérité de son père plutôt que de sa mère. Disons que ce physique, ces bijoux médiévaux, se doivent grâce à leur histoire....
Histoire :
Tout commence il y a de longues années de cela, bien avant la naissance de Shanga et d'Angharad....
Son père était un loup assez robuste, du nom d'Enguerand, dit le Balafré par sa cicatrice de griffure à l'oeil gauche. Célèbre pour son agressivité sauvage, son caractère difficile, Enguerand tenait à cette réputation qui faisait sa fierté. Malgré son tempérament insociable, Enguerand demeurait un beau loup. Fort, costaud, belle silhouette musclée, pelage cendré, yeux d'un gris d'acier qui glaçait le sang à n'importe qui, regard impérieux, démarche élégante, on peut dire qu'Enguerand ne manquait pas de sa deuxième proie favorite.
Après les batailles, les louves. Enguerand était un peu le Dom Juan des canidés. Il eut de nombreux louveteaux avec beaucoups d'autres louves que la mère de Shanga et d'Angharad. Mais comme il méprisait la paternité, il délaissait rapidement ses petits, abandonnant par la même occasion ses compagnes temporaires.
Puis, un jour, il rencontra Eléonor, et tout bascula. Il tomba fou amoureux d'elle, mais ce ne fut pas réciproque. Il mit exactement deux années à la séduire.Pour elle, il du apprendre à respecter la gente féminine avant tout, à oublier ses principes machismes de soumettre la femelle. Pour elle, il dû apprendre à aimer sincèrement, en oubliant ses envies de mâles qui la répugnait tant. Pour elle, il changea. Il prit goût au rire, aux doux sourires, aux regards complices, à ce besoin de la protéger, de la chérir, de l'aimer.
Au bout de deux longues années, Eléonor l'aima enfin. Il aimait son côté sorcière, envoûtant, mystérieuse, il ne connaissait rien de son passé, elle refusait de lui en parler, et il s'ne gardait bien. Elle s'attendrissait devant ce mâle, qu'elle avait connu sauvage, irrascible, violent, et qu'elle rendait maintenant compréhensif, protecteur, doux, sans effacer sa fermeté, et sa puissance.
Il lui fit promesse de la choyer, de l'aimer jusqu'a la mort. Il ne pouvait vivre sans son regard ambré posé sur lui, sans son museau contre le sien, sans sa chaleur contre sa fourrure les soirs d'hiver.
Elle était belle. D'une silhouette plutot frêle, presque fragile, ses yeux dorés exprimaient une passion enfouie, et un cri d'amour étouffer. Elle ne se soumettait jamais à ce qu'il voulait,elle donnait toujours son avis, son opinion, quel que soit le sujet. Elle n'hésitait pas à le griffer s'il redevenait mauvais. Mais elle venait toujours chercher sa chaleur, son odeur, pour se rassurer, et profiter de son nouveau bohneur. La belle, possédait une superbe fourrure chatoyante, , couleur flamme, et sur sa tête, la même couronne qu'Angharade...
Quelques mois plus tard, Eléonor donna naissance à quatres louveteaux. Deux mâles, et deux femelles.Malheureusement, les deux mâles moururent à la naissance, et sans le soutient précieux d'Enguerand, Eléonor n'aurait pas eu la force de mettre au monde deux autres louves non sans l'angoisse de les voir mourir elles aussi.
Heureusement, les deux petites virent le jour en meilleur santé, et l'aîné était Shanga. Déjà petite, elle donnait du fil à retordre à sa mère, elle poussait toujours sa soeur pour lapper le plus de lait, et feignait de prendre en compte les grondements de mises en garde de son père, quand celle ci s'amusait à lui mordiller les pattes.
Instinctivement, Elénonor protégeait davantage la petite dernière, qu'elle nomma avec l'accord du père, Angharad. Enguerand, s'inquiétait du caractère assez impulsif et imprévisible de l'aîné, il avait bien mûri depuis, et craignait que sa fille ne grandisse dans la même vague que lui jadis.
Les mois passèrent, Angharad et Shanga grandirent en beauté, même si Angharad gagnait plus sur se côté, puisque sa silhouette s'affinait de jour en jour, et son pelage rouge faisait des merveilles. Shanga avait hérité d'un pelage rouge sur le dessus de la tête et le long du dos, puis un pelage blanc. Et elle devenait de plus en plus jalouse, de plus en plus méchante, car elle ne comprenait pas pourquoi Angharad avait une couronne en or et un collier avec des rubis et pas elle. Eléonor tenta de lui expliquer qu'Angharad tenait plus d'elle, mais Shanga restait bornée, et commença a sombrer dans un emprisonnement solitaire, rejetant tout contact avec sa famille.
Devenues adolescentes, Shanga et Angharad ne s'entendaient absolument pas, un soir d'été,alors qu'un orage menaçait d'éclater d'une minute et l'autre, et que l'air devenait étouffant, les deux soeurs se disputèrent violemment, Enguerand intervint aussitôt et demanda des explications. Angharad, de nature aussi impulsive que son ainée, répondit que Shanga venait de l'insulter. Shanga assuma complètement, et la traita de chienne sans naissance, simplement parcqu'elle portait une couronne, et des rubis, alors que Shanga n'en avait pas.
Cette insulte fut comme un coup au coeur du père et d'Angharad. Ce fut comme si une étrangère venait d'insulter la mère et la fille. Enguerand laissa la rage l'emporter et mordit sauvagement Shanga à l'oreille, grognant qu'elle devait s'excuser. Shanga refusa nettement, et après s'être débattue, elle leur jeta un dernier regard haineux et partit.
Quand Eléonor revint de la chasse, l'orage éclatait enfin, elle entra dans la grotte laissant un lapin mort tomber de sa geule dans un bruit mat, et s'ébroua gracieusement en laissant tomber des gouttes de pluie de sa belle fourrure grise. C'est devant le silence pesant de son mari et de sa jeune fille, qu'elle comprit que quelque chose de grave venait de se passer.
Angharad fixait sa mère sans baisser les yeux, le regard droit, fière d'avoir enfin remis sa soeur en place. Enguerand n'était pas peu fière de son geste violent, et sans dire un mot, sortit de la grotte pour soi disant "prendre l'air".
Angharad raconta ce qui s'était passé à sa mère. Eléonor laissa des larmes brillantes couler le long de ses joues, elle s'était toujours douter que ce jour arriverait, elle et Enguerand n'avaient jamais sû la maîtriser, la remettre sur le bon chemin. Si seulement elle pouvait lui expliquer que ce port de bijoux, de couronne n'était pas un avantage....que elle, Shanga, devait plutot s'en réjouir de ne pas en avoir, car elle n'aurait pas a porter ce lourd fardeau...ce secret que meme Angharad ne connait pas...
Lorsqu'Angharad devint adulte, elle quitta le domicile familiale sous les recommandations affectives de ses parents, la disparition définitive de Shanga la laissant indifférente.
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